L’AS FAR conteste la désignation de Jean-Jacques Ndala pour la finale de la Ligue des champions CAF
À la veille de la finale aller de la Ligue des champions CAF, programmée le 17 mai à Pretoria (Afrique du Sud), le club marocain AS FAR a exprimé son mécontentement face à la nomination de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala. Une décision qui suscite une vive polémique au sein de l’entité et parmi les supporters marocains.
De retour en finale après 41 ans d’attente, l’AS FAR a officiellement sollicité la Confédération africaine de football (CAF) pour le remplacement immédiat de l’officiel. Les responsables du club s’appuient sur des décisions controversées prises par Ndala lors de la finale de la CAN 2025 opposant le Maroc au Sénégal, jugées préjudiciables aux intérêts de leur équipe.
Pourquoi l’AS FAR rejette Jean-Jacques Ndala ?
Les griefs de l’AS FAR reposent sur plusieurs irrégularités imputées à l’arbitre congolais lors de la finale de la CAN 2025 :
- Absence d’arrêt du match après le retrait des Sénégalais du terrain le 18 janvier 2025 au Stade Prince Moulay Abdellah ;
- Non-sanction des joueurs fautifs à leur retour sur le terrain ;
- Décisions perçues comme partiales, ayant selon eux influencé l’issue de la rencontre.
Ces éléments ont conduit la FIFA à écarter Jean-Jacques Ndala pour la Coupe du monde 2026, une sanction qui renforce la position de l’AS FAR. Le club exige désormais un arbitre neutre et fiable pour garantir l’équité de la rencontre face aux Mamelodi Sundowns.
Une décision qui divise la CAF
Si l’AS FAR maintient sa position, la désignation de Jean-Jacques Ndala pour une nouvelle finale majeure soulève des questions sur les critères de la CAF en matière de désignation des arbitres. Les supporters marocains, en particulier, expriment leur indignation, rappelant les erreurs d’arbitrage ayant marqué le football africain ces dernières années.
La tension est à son comble alors que les deux clubs s’apprêtent à s’affronter dans un match à enjeu historique. L’issue de cette crise arbitrale pourrait avoir un impact sur la crédibilité du football africain et la confiance des clubs dans les instances dirigeantes.