Le PSG en finale de Ligue des champions : une audience en retrait malgré le doublé historique
Le Paris Saint-Germain a marqué l’histoire du football français en remportant un deuxième titre consécutif en Ligue des champions face à Arsenal. Pourtant, malgré cette performance exceptionnelle, l’audience télévisée n’a pas atteint les sommets escomptés. Retour sur un événement sportif qui a captivé les passionnés, mais avec des chiffres en léger retrait par rapport à l’année précédente.
Des chiffres en dessous des attentes malgré un exploit historique
L’an passé, le sacre parisien face à l’Inter Milan avait rassemblé en moyenne 11,5 millions de téléspectateurs, un record pour le football français. Cette année, malgré une nouvelle victoire en finale de Ligue des champions, les chiffres d’audience ont été moins impressionnants. Sur M6, 6,2 millions de téléspectateurs ont suivi le match en direct, avec un pic à 13,5 millions lors des dernières minutes. La chaîne cryptée Canal+ a enregistré pour sa part 2,9 millions de spectateurs. Un total combiné en léger retrait par rapport à 2025.
Un conflit d’horaires qui a influencé les audiences
Plusieurs facteurs expliquent cette baisse d’audience. L’un des principaux est le chevauchement avec le troisième tour du jeune prodige français Moïse Kouamé à Roland-Garros. Lancé à 16h15, son match a captivé 3 millions de téléspectateurs, forçant les amateurs de football à faire un choix entre le tennis et le ballon rond. Kouamé, qui a finalement perdu en quatre sets, a d’ailleurs plaisanté en conférence de presse en évoquant les tirs au but du PSG : « J’ai vu les tirs au but, j’ai vu le pire moment, je pense ! »
Cette double programmation a donc joué en défaveur de l’audience globale, même si le suspense et le dénouement final du match ont su retenir l’attention des spectateurs jusqu’au bout. Le PSG, malgré une performance de haut niveau, n’a donc pas réussi à égaler son propre record, mais reste sous les projecteurs pour ce doublé historique.
Une soirée sportive qui a encore une fois démontré l’engouement des Français pour le football, mais aussi la complexité des choix médiatiques en période de grands événements sportifs.