Le 17 juillet 2026 marque un tournant dans l’histoire numérique du Gabon. Depuis cinq mois exactement, les réseaux sociaux sont sous cloche. Une décision radicale, justifiée initialement par la lutte contre les discours de haine et la désinformation, mais qui s’éternise sans explication claire. Le communiqué de la Haute Autorité de la Communication (HAC), publié le 17 février, a enclenché cette fermeture, transformant une mesure temporaire en une réalité permanente. Les plateformes numériques restent inaccessibles sans outil de contournement, et le fameux « jusqu’à nouvel ordre » résonne désormais comme une sentence sans échéance.
Gabon : cinq mois de coupure des réseaux sociaux, un flou juridique inquiétant