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Maroc 2026 : les prétendants au poste de premier ministre après les élections

Autour d’Aziz Akhannouch (au premier plan), l’actuel chef du gouvernement marocain, des personnalités susceptibles de lui succéder en septembre 2026. De gauche à droite : Mostafa Terrab, Nizar Baraka, Abdelouafi Laftit, Younes Sekkouri, Nadia Fettah Alaoui et Fouzi Lekjaâ.

Maroc 2026 : qui pourrait prendre la tête du gouvernement ?

À moins de deux mois des élections législatives, la course pour la primature s’intensifie au Maroc. Entre ambitions personnelles et réalités politiques, plusieurs profils émergent comme potentiels successeurs du chef actuel du gouvernement. Analyse des favoris et des enjeux.

Un scrutin décisif pour l’avenir politique marocain

Les élections de septembre 2026 s’annoncent comme un tournant pour le Maroc. Avec la possibilité de redéfinir les équilibres politiques du royaume, les partis et leurs leaders multiplient les manœuvres pour séduire l’électorat. Dans cette dynamique, la question de la succession à la tête du gouvernement devient centrale.

Les profils les plus cités pour la primature

Plusieurs personnalités se distinguent dans le paysage politique marocain, chacune avec ses atouts et ses limites. Voici les noms qui circulent le plus souvent :

  • Mostafa Terrab : Ancien ministre de l’Industrie et des Mines, il incarne une technocratie expérimentée.
  • Nizar Baraka : Figure du Parti de l’Istiqlal, il dispose d’un ancrage partisan solide.
  • Abdelouafi Laftit : Actuel ministre de l’Intérieur, il représente la continuité sécuritaire.
  • Younes Sekkouri : Ministre du Travail et de l’Insertion professionnelle, il mise sur un discours social.
  • Nadia Fettah Alaoui : Ancienne ministre de l’Économie et des Finances, elle symbolise une approche libérale.
  • Fouzi Lekjaâ : Président de la Fédération nationale des industries textiles, il apporte une expertise économique.

Des critères de sélection variés

Le choix du futur premier ministre marocain ne repose pas uniquement sur l’expérience ou le charisme. Les partis politiques évalueront également la capacité à fédérer une coalition stable, à gérer les défis économiques et sociaux, et à répondre aux attentes d’une population de plus en plus exigeante.

Un contexte politique en mutation

Le Maroc traverse une période de transformations profondes, entre réformes institutionnelles et pressions sociales. Dans ce contexte, le futur chef du gouvernement devra naviguer avec prudence pour éviter les écueils et maintenir la stabilité du pays.

La campagne électorale s’annonce donc riche en rebondissements, avec des candidats prêts à tout pour convaincre les électeurs. Reste à savoir qui saura émerger et s’imposer comme le prochain locataire du Mechouar Saïd, la primature marocaine.

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