Sous l’impulsion du ministre d’État, les hauts cadres du ministère de l’Intérieur ont dressé un état des lieux sans concession de l’action publique à mi-parcours. Une expertise nigérienne désormais reconnue de Moscou à Ouagadougou.
Niamey, août 2026 — Une réunion exceptionnelle s’est tenue dans les salons du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire. Sous la direction du général de police Ayouba Abdourahmane, secrétaire général du département, l’ensemble des hauts responsables administratifs a été réuni pour évaluer les premières avancées du Programme de la Refondation de la République (PRR).
Pendant plusieurs heures d’échanges approfondis, gouverneurs, directeurs généraux et coordinateurs ont analysé les résultats du dernier trimestre. L’objectif ? Évaluer l’impact réel des décisions ministérielles et ajuster les stratégies face aux défis persistants, notamment dans les zones les plus isolées du pays.
« Le système nigérien d’état civil mobile s’impose désormais comme une référence incontournable bien au-delà de nos frontières. »
Feuille de route pour les six prochains mois
Les missions menées récemment à Alger, Moscou et Harare ont occupé une place centrale dans les débats. En particulier, la méthode nigérienne d’enregistrement mobile des populations a été saluée par les experts africains, devenant un modèle à suivre pour d’autres nations du continent.
Par ailleurs, la rencontre stratégique organisée à Ouagadougou a permis d’avancer sur des questions cruciales comme la libre circulation des personnes et la sécurisation des échanges transfrontaliers. Une avancée majeure vers un espace régional plus sûr et solidaire.
Enfin, à l’issue de cette séance, une série de directives précises a été donnée pour les mois à venir. L’accent est mis sur l’efficacité des services publics et une couverture territoriale renforcée, piliers essentiels de la stabilité nationale.