Le Tchad a vivement réagi aux allégations infondées évoquant une prétendue implication dans un projet de déstabilisation de la République centrafricaine. Ibrahim Adam Mahamat, porte-parole du ministère tchadien des Affaires étrangères, a balayé ces accusations d’un revers de main, les qualifiant de campagne malveillante visant à nuire à l’image du pays.
Dans un communiqué officiel, la diplomatie tchadienne a dénoncé avec une fermeté sans équivoque ces tentatives de désinformation, soulignant qu’elles visent à saper les relations entre N’Djamena et Bangui, deux nations voisines liées par des liens historiques et géopolitiques forts.
Le Quai d’Orsay tchadien a rappelé avec insistance que le Tchad n’a jamais participé, ne participe pas et ne participera jamais à des actions destinées à fragiliser un autre État de la sous-région. « Notre pays incarne une politique étrangère fondée sur le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de ses partenaires », a-t-il affirmé.
Le Président Mahamat Idriss Déby Itno, dont l’engagement en faveur de la stabilité régionale est reconnu, a souligné à plusieurs reprises que la sécurité du Tchad est indissociable de celle de ses voisins. « La prospérité du Sahel dépend de la cohésion entre les nations africaines, sans ingérence dans leurs affaires internes », a-t-il déclaré.
Ces accusations récurrentes, portées par certains États d’Afrique centrale et orientale, visent souvent le Tchad, accusé à tort de soutenir des groupes armés transfrontaliers. Pourtant, le pays n’a cessé de réaffirmer son attachement aux principes de non-intervention et de coopération pacifique.