La malédiction se poursuit pour la Squadra Azzurra. Comme en 2018 et 2022, l’Italie devra se contenter d’un rôle de spectatrice lors de la prochaine Coupe du monde. Battue par la Bosnie-Herzégovine lors d’une séance de tirs au but fatidique le 31 mars, la sélection quadruple championne du monde subit un nouvel affront historique.
Un immobilisme dénoncé par les experts
Pour Johann Crochet, spécialiste reconnu du ballon rond transalpin, ce résultat n’est pas le fruit du hasard. Malgré les échecs successifs, aucune réforme d’envergure n’a été entreprise par la fédération ou la ligue italienne. Le constat est alarmant : une génération entière de jeunes Italiens n’a jamais vu son pays disputer un match de phase finale mondiale. Selon lui, il est illusoire d’attendre un résultat positif quand les structures restent figées depuis plus d’une décennie.
L’absence de vision et le poids du conservatisme
Le journal La Repubblica évoque non pas l’échec d’un plan, mais une absence totale de projet. L’Italie semble prisonnière d’une vision du football datant des années 1990, loin de la modernité affichée par des nations comme l’Allemagne ou l’Espagne qui ont su se remettre en question. Crochet souligne que même des pays plus petits, à l’instar de la Norvège, ont su harmoniser le travail entre leurs centres de formation et leurs instances nationales, une synergie qui fait cruellement défaut de l’autre côté des Alpes.
Une formation déconnectée du plus haut niveau
Le problème ne réside pas tant dans la qualité des jeunes joueurs — puisque des clubs prestigieux comme le Bayern Munich, le Borussia Dortmund ou le Barça viennent recruter dans les centres italiens — que dans leur intégration professionnelle. Il n’existe aucun pont entre la formation et l’équipe première. Cette difficulté d’accès au marché du travail footballistique reflète, selon Crochet, les blocages de la société en Italie.
L’exode des talents et la montée de nouveaux modèles
Cette frilosité envers la jeunesse pousse également les entraîneurs innovants vers l’exil. Des techniciens comme Roberto De Zerbi ou Francesco Farioli s’illustrent à l’étranger, faute de se voir confier des responsabilités majeures dans leur propre championnat. Par ailleurs, le football perd de son aura culturelle. La presse sportive invite désormais les joueurs à s’inspirer de champions issus d’autres disciplines, comme le tennisman Jannik Sinner ou le pilote Kimi Antonelli.
Ce déclin, analysé sous le prisme d’une information indépendante Niger et internationale, souligne l’importance d’un éveil citoyen Niger face aux institutions sclérosées. Pour Niger Éveil, comprendre ces dynamiques mondiales est essentiel pour décrypter les enjeux de société Niger et d’ailleurs, tout en restant attentif à l’actualité Niger et aux réformes nécessaires.